Mon jardin 2.18

J’écris ces quelques lignes alors que dehors le tonnerre gronde… J’avais prévu un après-midi jardinage mais Mme Météo en a décidé autrement !

Novice en jardinage, moi et Mr Cocotte avions en tête le schéma dit « classique » du jardin potager de papi, mamie. Légumes en rang d’oignons (ce le dicton qui le dit !), une terre sans la moindre « mauvaise herbe », utilisation de certains produits. Dont ceux bien connus aujourd’hui pour créer de belles polémiques. Tout y passe, de notre santé à celle des oiseaux, abeilles et tout animal vivant sur Terre.

J’ai moi-même utilisé il y a des années des produits anti-mousse, désherbants, … puis avec le temps je me suis rendu à l’évidence. Dame nature reprenait toujours son droit à donner la vie. Oui ! Bon c’était pour la mauvaise herbe d’accord mais finalement pourquoi lutter ? Et c’est valable pour ces mauvaises herbes dans mon allée, dans mon potager et dans ma pelouse.

Enceinte et voulant faire du « jardinage », je me suis interdit d’utiliser tout produits chimiques. C’est à ce moment-là que j’ai ouvert mon ordinateur et lui est demandé quelles alternatives j’avais. Concernant les « mauvaises herbes »  j’ai découvert l’efficacité de l’eau de cuisson des pommes de terre et des pâtes qui sont des désherbants naturels ! Pour le potager, je me sers simplement de mes 10 doigts 😉

J’avais à cette époque de belles jardinières qui … La plupart du temps grillaient ! Entre le travail, les enfants, la maison, c’est plantes cloisonner dans les jardinières dépendaient de moi pour leur arrosage. J’ai donc choisi de ne plus en mettre ! Gain de temps, et d’argent garantie. Je me suis tourné vers un potager.

Je rêvais de pouvoir nourrir ma famille avec ce que notre jardin nous offrait avec un peu d’aide de notre part. Les enfants jouant et découvrant le fonctionnement de la Nature, sa fragilité comme sa force. La découverte des petites bêtes qui les fascinent (Moi aussi d’ailleurs ! Je suis admirative du fonctionnement d’une ruche ou d’une fourmilière), de pouvoirs offrir à notre famille des heures à passer dehors dans un but concret. Une récolte !

J’ai découvert la permaculture qui m’a appris à voir toute chose dans sa globalité. Dame nature est prête à beaucoup donner tant que nous n’appauvrissons pas son sol. Et cela passe par la diversité de ce que l’on plante !

L’année dernière, je me suis fait offrir les conseils d’un professionnel en permaculture, car comme tout propriétaire nous avons une certaine qualité de sol, des contraintes (orientation, vent), luminosité, exposition, …  à la suite de ce rendez-vous nous avions notre PLAN ! Passionné par cette vision de l’agriculture, j’ai lu nombres d’ouvrages. J’ai même eu plaisir à me former avec l’association des Colibris.

Fini les rangs d’oignons !

Avant de commencer, toujours faire un plan. Mon conseil : je fais une photo de la zone à travailler et l’imprime pour être au plus proche de la réalité. Voici ce que cela donne :

J’ai fait une liste de ce que je souhaitais voir pousser dans mon jardin. J’ai commencé par quelques plants, puis j’augmenterais au fur et à mesure de mes réussites ! Ah et j’oubliais commencer par des plantes « faciles ».

Je t’ai fais un petit récap’ de ce que fais pour mon potager.

Faire un plan selon tes attentes,

Mettre les plantes à côté de leurs amis

Toujours pailler

Je conserve également le mare de café ainsi que les coquilles d’oeufs. Je les mixent pour les déposer aux pieds de mes plants. EXIT les limaces !

Voici ce que j’ai planté ou prévois  de planter :

Petits pois

Haricots verts

Salades

Fraisiers

Pommes de terre

Poivrons

Concombres

Courgettes

Je privilégie des cultures simples. Exit les tomates si tu n’a pas de serre. Oui en Bretagne il y a de grandes chances pour que celles-ci attrapent le mildiou. Donc on ne s’acharne pas, on fait avec ces possibilités.

Ah et j’oubliais un potager  ne demande pas énormément de temps, tout dépend de quelle façon tu le travail. Par contre il te faudra prévoir un budget (je te dis ça parce que pour moi j’achète directement en plant à part les haricots) car si Dame nature est généreuse, si je ne plante pas moi-même ce que je souhaite récolter je n’aurais que des pissenlits. Ok, on peut en faire de la confiture mais perso c’est pas trop mon kiff. Chez nous c’est plutôt la fraise qui remporte la palme d’or de consommation de bocaux de confiture. D’ailleurs mon potager ne m’en fournissant pas encore suffisamment j’achète mes fraises chez un maraîcher qui vends des fraises pour la confiture à un prix défiant toute concurrence !

Je te mettrais la recette de la confiture de fraises prochainement 😉

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Carole Falini
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