Et ça change quoi dans mon assiette ?

Il y a encore quelques mois, notre alimentation ne ressemblait pas à celle que nous avons actuellement !

Certes, le vrac avait déjà modifié notre façon de consommer, d’aller faire nos courses, mais nous avions encore la même vision sur notre façon de s’alimenter.

La lecture du livre « Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants » d’Erwann Monthéour m’a ouvert les yeux. Ces livres ici.

J’avais certaines connaissances, mais je n’avais jamais été plus loin. Je me suis rendu compte que mes bases alimentaires je les avais depuis petites, quoi que revu depuis la naissance de notre premier enfant.

Celles-ci ne correspondaient plus à ma façon de penser, ma prise de conscience concernant les conditions de production, quelles soient sur des produits végétaux ou animaux.

J’avais aussi en tant que maman, une très grande responsabilité ! Sans oublier celle de Mr Cocotte.


Nous léguons à nos enfants nos habitudes alimentaires et leur transmettons un patrimoine.


Une santé aussi… Un respect de ce que nous mangeons.
Apprendre à se questionner sur son alimentation est important. Une simple question à se poser, « pourquoi je mange cet aliment ? »

Après cette lecture, il me fallait agir. Ce n’était pas possible pour moi de continuer !


Parce que tout simplement, nous sommes ce que nous mangeons. C’est valable pour les enfants, mais également pour nous.

Notre mode de vie zéro déchet nous a bien aidé.


Nous avions déjà réduit notre consommation de viande, de laitage.
Banni les sucreries, les gâteaux,…
Tout ce qui était sorti d’une usine n’avait plus sa place dans nos placards. Ce sont ces produits qui sont majoritairement ultra-emballés !

Notre mode de vie zéro déchet nous a bien aidé.
Nous avions déjà réduit notre consommation de viande, de laitage.
Banni les sucreries, les gâteaux,…
Tout ce qui était sorti d’une usine n’avait plus sa place dans nos placards. Ce sont ces produits qui sont majoritairement ultra-emballés !

Je peux vous dire que tout c’est vidé rapidement, ça nous à fait même peur, on a alors ressenti « l’impression » de ne plus rien avoir à manger.

Une fois le stock de nourriture que nous avions au cas où ! Au cas où il y avait du monde à manger, si quelqu’un venait pour l’apéro,… D’autres habitudes se sont mises en place.
Nous étions pris dans une façon de consommer, sans rien remettre en question, nous faisions comme la plupart des consommateurs.

Mais franchement, nous sommes dans un pays d’abondance. La plupart des commerces étant ouverts du matin au soir !
Alors pourquoi avons nous peur de manquer ?
Cette nouvelle façon de consommer, était au départ un soucis économique, puis nous nous sommes aperçu que certains produits ne nous manquait pas ou peu, et que ceux-ci avaient un impact non-négligeable sur la note de notre panier.

Bien sûr de temps à autre, il nous arrive d’acheter ces produits.

Donc, selon les souhaits de chacun, je pose sur papier les menus. Ce qui nous permet d’éviter le gaspillage.

Jusqu’à il y a encore quelques semaines, ces menus étaient fait à la semaine.
Mais après plusieurs mois de fonctionnement et le bilan de ma façon de faire, je me suis rendu compte qu’il y avait encore du gaspillage alimentaire.
Certes, ces restes partaient au chien ou aux poules, mais cela restait du gaspillage.

Puis c’est aussi notre argent que nous jetons ! 

Je ne parlerais pas du budget courses, car c’est très personnel. Selon les modes de consommations, le nombre de personnes, s’il y a des animaux ou non ? Il y a beaucoup trop de critères pour les comparer.

J’ai longtemps voulu le faire, pour voir si j’étais dans la moyenne !

Alors voilà pour 2019 mes actions des consommations alimentaires

  • du VRAC encore et toujours. J’adore l’enseigne Day by Day. C’est souvent Mr Cocotte qui s’y colle puisque ces enseignes se situe souvent en grande ville et que Mr bouge dans le grand Ouest. On évite ainsi un aller-retour en voiture.
  • Les Fruits & les légumes, l’hiver, c’est à la biocoop qui se trouve à 12 km de chez moi. Et l’été, c’est potager et maraîcher. Je garde la biocoop pour les bananes !
  • Un appoint en grande surface. J’ai vraiment voulu sortir de la consommation en grande surface, mais en vain, le budget prend une claque ! Donc couches, croquettes, jus d’orange, compote, … Je les prends là. Je fais bien attention de les prendre en conditionnement verre dès que cela est possible.
  • Et pour la viande, le poisson, les oeufs, c’est direct du producteur.

J’ai essayé aussi l’AMAP, j’adorais vraiment, mais niveau jour/horaires de distributions ça ne collait pas. Mais je pense y retourner, car cela nous correspond sur beaucoup de points.

Pour info, une AMAP, c’est est un partenariat entre un groupe de consommateurs et une ferme ou plusieurs.

Concernant le BIO, je ne ferais pas débat puisque cela dépend de chacun.
Le bio à la maison, c’était au départ pour Malo quand il a commencé la diversification alimentaire vers 6 mois.
Après réflexion, si je changeais pour lui, pourquoi pas pour nous ?
Je voulais lui donner le meilleur, mais je ne me l’autorisais pas.
Pas parce que je n’en n’avais pas envie, mais parce que je manquais de connaissances.

Je me suis donc informé de la réelle différence entre plusieurs modèles d’agriculture. Et je peux vous dire qu’il y en a !
Et pas seulement 2 comme souvent nous le pensons.
Je compléterais juste en disant, réfléchissons bien, quelles solutions est pour toi la meilleure ?
– Français et Bio/- Français et Non Bio/- Non-Français et Bio/- Non-Français et Non Bio

Quel casse-tête !

Eh ! Ça peut-être le sujet d’un prochain article d’ailleurs…

Il y a encore une dizaine d’années, j’arpentais les rayons des grandes surfaces sans me poser de question sur la provenance des produits, la condition dans laquelle ils étaient produits ni même de savoir s’ils étaient de saison.


Il m’a fallu au départ noter ce qui était de saison et être attentive à ce que je m’étais dans mon panier.
Puis au fur et à mesure, des automatismes apparaissent.
Et l’on connaît exactement ce qui est de saison ou pas !

Et c’est à ce moment-là que l’on ne comprend pas pourquoi l’on mange des tomates en hiver ?

Ces changements ont eu un impact sur les déchets que nous générions, sur notre budget, sur notre santé, notre poids, notre énergie.


L’alimentation et nos choix alimentaires ont une valeur beaucoup plus importante que ce qu’on nous laisse penser. Nous façonnons, nous créons les produits que sont autour de nous puisqu’en tant que consommateurs nous les choisissons.


Par notre alimentation, nous consommons. Pour consommer dans la majorité des cas nous donnons notre argent.
Et par échange monétaire nous votons ! Oui, oui… On approuve ce que l’on achète.

Nous ne pouvons plus critiquer sans se remettre en question l’industrie, le système de la grande distribution, car ils produisent ce que nous achetons. Tout simplement.
Demain, si personne ne consommait des mouchoirs en papier. Penses-tu que nous n’aurions pas d’alternative proposée par les industriels ?

C’est donc décidé, pas de retour en arrière possible.

Chez nous, c’est de saison, local et bio le plus possible et c’est tout !

Carole Falini
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